Si finalement depuis maintenant plus de deux ans, mon voyage aura été bouleversée de rencontres, de celles qui détournent les chemins, changent l’avenir au présent…Se détache pourtant du lot, cette amitié étrange, partenaire d’aventure et de naturel, celle qui aura sans le vouloir changer ce que je m’apprêtais à vivre. Idée quelque peu hasardeuse puisque finalement ce voyage n’aura jamais été écrit ou prévu et qu’il est resté libre d’aller là où l’instinct le poussait. Pourtant, pendant plusieurs mois, mon voyage s’est conjugué, il est devenu notre et la première personne est devenue plurielle. Mais revenons en au fait, où, quand, comment, pourquoi ? Quoi que loin de moi l’idée de relater une amitié qui ne se raconte pas et l’impossible tâche que de mettre en quelques pages plus de 7 mois de périples et d’instants de vie. Il me semble pourtant que je lui dois bien un article faute d’en avoir écris un ensemble. La difficulté s’impose alors, un silence trop prolongé met en doute la continuité de ce que je souhaite écrire. A force d’y penser, je n’ai pas souhaité raconter jour après jour, lieux après lieux, voiture après camion mais alors que dire. Je cherche dans cette introduction, la possibilité d’une trame, l’espoir que ce que la vie fut puisse être retranscrit par écrit. D’autant plus que le passé s’inscrit plus que jamais car les au revoir auront remplacé la vie à deux.

Le début

J’en reviens alors à ce que je n’ai jamais écris, mon arrivé en Australie et si je remet les choses à leur place je parlerai aussi de mon départ d’Indonésie, celui qui a suivi mon départ de Nouvelle Zélande. Je passerai pour l’instant sous silence les détails d’un périple en bateau, d’île en île, de la perplexité à l’émerveillement. Mon passage en Indonésie, j’avais commencé à l’écrire et la difficulté d’en cernrer l’extravagance m’a poussé à ne jamais finir ce que j’avais commencé, 5 article sur les 5 sens qui furent exaltés face au choque culturel. L’idée me plaisait mais le passé a rendu difficile la possibilité de retranscrire les ressentis. Je suis donc arrivée en Australie, le 20 février, à Melbourne. Véritable choque après 3 mois loin des festivités de backpackers, de la ville et d’une vie en dortoir de 8 ! Je suis passée de mon cocon d’Argo à l’effervescence d’une ville multiculturelle et internationale. L’adaptation ne fut pas forcément facile, je me suis donc concentrée sur l’idée de trouver un travail et renflouer le vide financier qui me caractérise souvent. Pouvoir repartir ainsi au plus vite, retrouver mon bateau, retrouver le sel et le large, l’avenir dans l’océan. Avec l’expérience est venue la confiance, je me sentais moins désespérée que lors de mon arrivée à Wellington en Nouvelle Zélande plus de un an auparavant. L’étape du CV, de la quête du travail fut tout aussi ennuyeuse mais moins effrayante. Je souhaitais tant repartir que rien ne me semblait impossible et si le manque de confiance refaisait surface j’allais alors voir la mer, regarder les voiliers. Mais est arrivé aussi à ce moment là, la rencontre dont j’avais incroyablement besoin, la personne qui pouvait me comprendre et face à qui je n’avais pas besoin d’essayer. Dès mon arrivée, on a été présentée. Manon, une amie que je retrouvais de Wellington, m’avait assuré d’avance que nous nous entendrions bien. Alors on s’est croisée, recroisée, on a discuté, on a ri des autres, s’est moqué de tout et l’amitié d’elle même s’est installée ! Puis on a emménagé ensemble, Manon, Charlotte et moi dans une des chambres de Dandy, cette maison descriptible que de par son extravagance et sa familiarité.  Repaire de voyageurs en halte prononcée sur Melbourne, immense n’importe quoi faussement gérée par un manager absent plus mentalement que physiquement. Je passerai les détails de Dandy, 344 Dandenong road et puis finalement ce qu’il s’est passé là bas ce doit d’y rester. Les murs salis, l’atmosphère décadente resteront les gardes muets de nos souvenirs passés. C’est donc dans cette forteresse délabrée que notre amitié a emménagé ! Entouré d’une famille éphémère d’une trentaine de personnes venues des quatre coins de la terre et de l’Australie même, français, chilien, brésilien, irlandais, anglais, italien… L’internationale que la musique et le partage auront étrangement rassemblé. Une routine parsemée d’extra, une vie de tous les jours que l’on ne prolongera pas. Dandy, c’était possible le temps de Melbourne, c’était l’instant et le présent avant tout, c’était l’idée qu’un jour on repartirai aussi. Avec Charlotte, c’était une différence prononcée mais des points communs innombrables, des similarités inattendues et des projets qui se recoupaient. C’est ainsi qu’après 2 mois d’effervescence, nous avons chacune embarqué le même jour dans un avion pour l’Asie. La destination n’était pas la même mais pouvoir quitter à deux ce et ceux qui nous été devenus si cher était alors plus facile. Melbourne fut riche en émotions, en festivité et en originalité mais il était temps de repartir et découvrir un nouveau pays. Nous laissions derrière nous notre famille adoptive mais la tristesse était adoucie par le projet de se revoir avec Charlotte à peine deux semaines plus tard en Malaise. Il était alors temps de partager nos voyages, de n’en faire qu’un et multiplié ainsi nos souvenirs.

Le presque milieu !

C’est donc succédé à Melbourne deux semaines de retour sur Argo, mon voilier, ce voilier qui ne sera jamais vraiment le mien. Ce fut alors le début du voyage de la non découverte de la Malaisie ! Un pays où j’aurai environs passé un mois au total sans en voir vraiment grand chose ou presque ! Un pays où il est incroyablement facile de voyager puisque la grande majorité parle anglais couramment ou presque. En arrivant là-bas, je m’attendais naïvement à retrouver l’Indonésie. Les similarités de culture, de nourriture et une langue quasiment identique m’avaient laissé penser qu’être là bas serait comme une continuité de mon passage en Indonésie. J’ai donc eu du mal au début à apprécier ce pays pour ce qu’il était vraiment et n’est pas retrouvé la beauté naturelle de l’archipel Indonésienne néanmoins pouvoir véritablement échangé sur des sujets intéressants et importants m’ont permis une approche plus sincère du pays et surtout de sa population. Cependant, durant ces deux semaines je n’en étais pas encore là puisque la plus part du temps sur le bateau jusqu’à ce que celui-ci soit sortit de l’eau sur l’ile de Langkawi pour attendre patiemment quelques mois au sec en l’absence de son capitaine.

 Les bateaux de pécheurs à langkawi en malaisie par Marie M  Argo hors de l'eau à langkawi en malaisie par Marie M  Langkawi en malaisie par Marie M

S’en est suivi quatre jours de nettoyage et de rangement, après trois mois passés à bord, à me laisser porter, il était temps pour moi de prendre soin de cette coquille de noix… Et si finalement vivre sur un bateau fut une expérience extraordinaire, vivre sur un bateau hors de l’eau était d’une particularité encore plus décalée. Langkawi fut une île des plus accueillante, de notre arrivée vers celle-ci qui me restera en mémoire comme l’un de mes plus beaux spectacles à la simplicité et gentillesse des gens malgré l’invasion touristique des lieux, j’y ai passé quelques jours vraiment agréables. Puis ce fut le temps de nouveaux au revoir, de ceux dont je ne parlerai pas puisque nécessitant de conter une histoire remontant au Vanuatu. Heureusement Charlotte m’attendait alors à Kuala Lumpur et j’ai pu me libérer l’esprit et revenir à ce naturel qui nous allait si bien.

Le milieu

Je pourrai écrire longtemps sur la Malaisie, j’avais d’ailleurs pensé en faire un article mais ne prenant pas autant de plaisir à relater le passé qu’à divaguer sur un sujet qui m’est cher, je me contenterai de quelques souvenirs. Nos pauses cafés, cigarettes aux stations services pendant des heures, se perdre dans Kuala Lumpur pour finalement comprendre que nous étions à côté de notre auberge, les Petronas tower de Kuala Lumpurn, notre petit sac à dos pour deux, le trajet en stop dans un camion et le chauffeur qui finit par nous offrir le diner et la moitié du prix de la chambre d’hôtel, Morad le chef français qui fuit la France à cause du racisme et ne s’arrête jamais de parler, le camping dans la forêt humide aves son personnel en désintox, son propriétaire hippie mais ex commando de l’armé, les barbecues malaisiens, la recherche du gâteau d’anniversaire, la « balade » en quad, la bataille des chats, 3 jours de stop pour faire à peine plus de 300 kilomètres, le trajet en taxi pour aller dans un camping et le fou rire à cause du chauffeur, les parties de dutchs, les plans qui changent tous les jours et finissent par se préciser à 5h du matin, la conversation intime sur l’homosexualité avec Sari, le trajet avec Syafiq jusqu’au bateau et nos conversations aussi sérieuses que stupides, pour finir enfin sur la petite ile paradisiaque de Tenggol où nous n’aurons rien fait ou presque, la générosité excessive et presque étrange du gérant d’un des restaurant de l’ile, la tentative de randonnée, l’échec de la randonnée, les varans gigantesques, le bus pour KL qui tarde trop à venir et la gérante de l’auberge qui ne veut pas nous ouvrir pour que l’on récupère nos sacs…

Petronas tower à Kuala Lumpur en Mailaisie par Marie M

Petronas tower à Kuala Lumpur en Mailaisie par Marie M     Petronas tower à Kuala Lumpur en Mailaisie par Marie M

En 10 jours, nous avons créé des souvenirs, par minute, à chaque instant, des souvenirs de tout et de rien, des rencontres inoubliables et tellement… tellement de rire. On n’aura pas vu grand chose mais on aura partagé beaucoup, ensemble ou avec d’autres, dans des lieux aussi improbables que merveilleux quoi que toujours une petite préférence pour les stations services et le mac do ! C’est peut être ce qui fait notre partenariat infaillible, la simplicité de nos instants partagés. Ces 10 jours sont à matière à un article sans fin, un article qui pourrait partir tellement loin que finalement seul les protagonistes pourraient vraiment l’apprécier.

Puis ce fut le temps du retour en Australie, l’arrivée à Darwin, les deux semaines de camping chez une expatriée française, les retrouvailles avec David, la recherche d’un emploi… Des journées longues sous une chaleur humide et la déception de ne pas pouvoir être embauché pour le pearling. Etre dans le Northern Territory en juin et chercher un boulot dans les fermes était une mauvaise idée, nous nous étions trompés de saison. C’est ainsi que nous avons fini par partir pour Jabiru, travailler dans cet hôtel de malheur, celui qui m’aura menacé ou presque si je ne supprimais l’article dont je lui avais fait cadeau ! Un mois et demi de scandales inutiles, à être la cible des remontrances et des accusations. Un mois et demi dont on se serait passé et qui nous aura fait comprendre que l’argent n’est pas une bonne raison pour rester et se laisser critiquer. Alors nous sommes parties, reparties pour de nouvelles aventures tout aussi mémorable que la Malaisie. Un programme : presque 3000 kilomètres en stop pour rejoindre Townsville et trouver un emploie cette fois-ci dans une ferme. Une envie : parcourir des milliers de kilomètres, traverser une partie du pays à bord d’un road train, les monstres iconiques des routes australiennes.

. . .

Environs un mois plus tard on aura presque accompli notre mission. 5 road trains, plus de 6000 km parcourus et un boulot dans les vignes. Seul l’objectif Townsville n’aura pas été atteins mais ce n’était au final qu’un nom sur une carte, un repère plus qu’une destination. On se sera contenté d’un arrêt à Katherin, à Camooweal, divers stop dans l’outback australien (l’arrière, le fin fond du pays, le nul part !), une semaine à Moama dans le Victoria avant de remonté à Goodiwindi puis Toowoomba dans le Queensland, trouvé un job et redescendre dans le New South Wales à Mudgee pour s’arrêter et travailler. Un parcours qui ne fait aucun sens mais qui nous aura permis de découvrir la vie des chauffeurs de road train, passé des heures dans la cabine à alterner entre siège avant et couchette mais aussi l’outback australien et ces petites villes au charme authentique. Ce fut un périple remarquable entre détente bien mérité et rencontres encore une fois inoubliable. On repensera alors à la famille Française qui nous aura accueilli dans leur camping car, le groupe de voyageurs incongrus, tout âge confondu et leur petit campement, Stuart et son diner chaud sorti du four, Steve et son harmonica mais surtout Greg qui nous aura réellement fait partager son quotidien. Greg, c’est une rencontre de stations service, encore une fois, qui au lieu de nous conduire quelques centaines de kilomètres plus loin, nous aura embarqué dans son road train sur des petites routes perdues avant de nous accueillir dans son incroyable maison à Maoma avec sa femme ! Puis ce fut notre chance de pouvoir suivre les jeux olympiques et de profiter d’une semaine au chaud pour recharger nos batteries. C’était aussi les différences qui nous séparaient entre sa vie de famille tranquille et nos péripéties incessantes. La découverte d’un métier qu’il tient à protéger des stéréotypes de chauffeurs de camions rustres et stupides.

Road train de Greg en Australie par Marie M

Ce road trip incongru s’était allé à la rencontre de l’Australie mais surtout des australiens, découvrir ce pays et son immensité. Voir aussi mon premier kangourou, ébloui par les feux du road train et quelques instants plus tard sous les roues… ils auront été des dizaines à suivre sa destiné sauf que l’on arrête pas un camion et ses deux ou trois remorques, au grand désarroi de Steve attristé par le meurtre de tant d’animaux sauvages.

Ce road trip s’était aussi l’affirmation évidente qu’un voyage se crée au fil des personnes croisées, de nos détours illogiques au logement que nous avons finis par avoir sur Mudgee, tout changeait d’un instant à l’autre, d’une voiture à un camion. Nos divers trajets qui grâce au stop sont devenus des souvenirs et des rencontres, nous auront permis de porter un nouveau regard sur l’Australie et de regarder les JO, ce qui n’est pas rien qu’en on y réfléchi !

La fin

C’est ainsi que nous sommes arrivées à Mudgee et dans ce « ainsi » raccourci se mêle aventures et rire, nuits rafraichies sous la tente et café par millier. Il était temps pour nous de nous remettre au travail. On s’était alors installé dans le caravan park de la ville faute de pouvoir campé près des vignes où nous allions travailler. C’est à cet instant que nous avons compris pourquoi nous souhaitions tant aller sur Townsville, cette soirée de fin d’hivers où la température avoisinait les zéros et que nous manquions de couvertures… A Townsville il aurait été possible de camper tranquillement, à Mudgee, on cumulait les jours de pluies. Cependant les australiens auront continué à prendre soin et quelques instants plus tard les duvets s’étaient multipliés et nous étions invitées à diner dans un camping car grand luxe et surtout chauffé.

Travailler à Mudgee se fut l’opposé incroyable de nos semaines à l’hôtel. De l’équipe à l’environnement, des horaires aux divers arrangements. C’est ajouté à ça le fait que quelques jours après notre arrivée nous emménagions déjà dans une maison, loin des nuits sous la pluie et des noodles à répétitions. Pourtant Mudgee, c’était aussi le début d’un compte à rebours, le sentiment de devoir profiter de chaque instant ensemble avant le départ de Charlotte. C’est ainsi que nous ne serons pas rester indéfiniment et qu’après trois semaines nous replions bagage pour nous diriger à une heure et demi de route à peine, à Dubbo.

Notre arrivée à Dubbo s’explique encore une fois par un trajet en stop, l’avant dernier de notre périple. Alors que nous tentions de joindre la fameuse ville de Dubbo à notre destination finale, Mudgee, une voiture s’est arrêtée et à l’intérieur Juleen, Paula et Michel, en déplacement professionnel ! Ce fut au début le discours habituel : travailler 88 jours dans une ferme pour valider notre deuxième année de visa, voyager en stop, la taille des vignes à Mudgee, le besoin d’un logement… Puis au tour de Juleen de nous raconter sa ferme, ses alpagas, leurs bêtises et de notifier au passage l’existence de son cousin par alliance sur Mudgee chez qui nous auront en effet emménagé. Ce n’est que vers la fin du trajet qu’elle aura fini par imaginer notre venue chez elle, l’aider avec la ferme et trouver une solution pour le dit « farm work ». C’est ainsi que trois semaines plus tard, nous emménagions chez elle… chez eux ! Son mari : Jamie, leur deux enfants : Chenirse et Rylee, leur deux chiens : Casey et teddy, leur deux chats : Sweety et Klaus, leur deux poules : Gonzales et Amber, leur deux chevaux : Belle et Magic pour finir par… les 28 alpagas : Bambi, Tinker Bell, Feline, Twelve, Bowie, Brown Sugar et j’en passe ! En bref, nous allions être bien entourées et nous le fûmes !

Tinkle bel alpaga de Dubbo en Australie par Marie M     alpagas de Dubbo en Australie par Marie M

Ces deux semaines à Dubbo s’était la tranquillité, quelques heures de travail de ci de là mais surtout la découverte de la vie de famille en Australie. Puis la ferme, c’était ce petit cocon inespéré, ce lieu qui nous offrirait le temps et l’espace de profiter de nos derniers instants. Sans parler des alpagas, animaux au potentiel extraordinaire, incroyablement doux, attendrissants et quelque peu benêt, très curieux mais encore plus peureux ! Ces deux semaines à Dubbo se fut un bonheur facile, nos premières redbacks, des instants en famille et beaucoup d’instants à deux, les histoires de Juleen qui nous auront toujours faites rire, la gentillesse de Jamie, Charlotte qui préfèrera toujours les chiens mais faiblira face au chat, du désherbage et des burrs, l’émission Quotidien au réveil, le film du soir, Kenpo le moine bouddhiste et j’en passe. Ces deux semaines furent comme le reste de nos 7 mois ensemble, inoubliables et naturels pas toujours évident mais facilement pardonnable. 7 mois de partenariat et de complémentarité, 7 mois de Charlotte qui ne fait pas la cuisine quoi que pour les autres… d’accord ! Et de moi qui ne la laisse de toute façon pas faire.  7 mois raccourcis en 6 pages qui auraient pu faire le sujet d’un roman si je m’étais laissée aller à tout raconter mais loin de moi l’idée de retranscrire ce qui ne peut pas l’être. Seulement le besoin de se souvenir après le départ de ma toute première vraie partenaire de voyage.

C’est donc ainsi qu’est arrivé la fin, les au revoir déchirants et les larmes difficilement retenues. Nous aurons terminé notre voyage par un petit périple en famille à Sydney en passant par les Blues Mountains avant de repartir chacune de notre côté. Le lundi 3 octobre, je suis remontée dans la voiture et ai laissé derrière moi, sur le pallier de la porte, Charlotte. Il était temps pour moi de redevenir singulière, patiemment, jusqu’à nos retrouvailles. Je me rappelle alors des mots « on ne dit pas « si », on dit « quand » », alors…

…à Quand la suite !?

 

 

 

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