Cet article ne sera peut être pas le plus facile à lire puisqu’écris entre trois lieux différents et ce, sur plus de quatre mois. Pourtant, je fais le choix de ne pas changer ce que j’ai écris et vous laisse entrer dans une partie de mon voyage de façon peut être un peu plus personnelle. Les mots qui suivent on été écris au mois de janvier, avril puis au présent…

 


 

Tenter d’écrire un article après deux mois, c’est chercher inlassablement par quoi commencer. Retourner dans le passé, s’inscrire dans le présent ou finalement pourquoi ne pas tergiverser au futur. Après un mois à ne parler qu’anglais ou tenter en vain de construire une conversation en Indonésien, le français revient difficilement. Les mots se perdent dans ma tête, mon vocabulaire semble s’être perdu au loin. Quand je pense maintenant c’est en anglais. Je peux penser à tout, à rien mais mes phrases restent rustiques, baser sur des mots qui reviennent un peu trop régulièrement. Pourtant, cematin, au réveil, pour la première fois depuis un mois j’ai un peu de batterie sur mon ordinateur. J’ai eu alors cette envie, ce besoin d’écrire mais entre le temps qui s’est beaucoup trop allongé depuis mon dernier article et mon cerveau qui semble refuser toute cohérence, je ne sais pas vraiment où je vais. Les paragraphes qui suivront manqueront donc surement de sens, de contexte et à vrai dire je suis presque sur que je n’aurai pas le temps de finir cet article. Finalement, je pourrai simplement vous racontez une histoire mais si je réfléchis à tout ce que je n’ai pas eu le temps d’écrire, je remont au mois de septembre. Mes dernières aventures contées remontent aussi loin que le Vanuatu puisque je n’ai finalement jamais pris le temps de mettre en forme la fin de mon séjour là bas. Fin de mon séjour là bas qui finalement m’a amené jusqu’ici, en Indonésie. J’avais tout de même cité Argo, raconté ma rencontre avec ce petit voilier américain mais depuis j’ai aussi passé un mois à Wellington, précédé par trois jours de stop qui sont en sois un souvenir important à mes yeux puis un road trip en famille, une semaine à quatre et 10 jours à deux et enfin un mois en Indonésie où je suis encore au moment d’écrire ces lignes. Alors des histoires, j’en ai des tas ! Certaines plus mythiques que d’autres mais ce n’est pas forcément l’extraordinaire qui leur donnent de la valeur mais plutôt les émotions ou sentiments qui les accompagnent. Puis je pense alors aux photos, aux kilos de photos emmagasinés que je n’ai même pas eu le temps de regarder. Penser à illustrer cet article, c’est remettre à dans un mois sa publication. Bref, je commence par où ? Je ne sais pas vraiment… Alors je me dis que le plus important est d’écrire pour la personne qui compte le plus à mes yeux. Tenter de retrouver nos instants toutes les deux pour la remercier de façon bien maigre d’avoir parcouru ces milliers de kilomètres pour venir me voir, pour venir retrouver cette fille alors un peu perdue et stressée à l’idée de quitter définitivement ou presque la Nouvelle Zélande. C’est ainsi, que je reviens un mois et demi en arrière ! Et puisque finalement, cet article lui est en quelque sorte dédiée, je m’adresserai directement à elle.

 

Maman,

Un an et demi sans te voir, après avoir passé des années à vivre à deux dans cette immense maison, des weeks end à se trouver quand je vivais sur Paris, sans parler de nos voyages ensemble… Le premier à Lisbonne, la Mongolie qui reste l’un de mes plus beaux voyages, Amsterdam, cette semaine unique à New York, et nos indénombrables excursions à droite à gauche en France. Plus d’une personne nous l’auront fait remarquer, notre relation est précieuse et unique. Mère et fille, certes, mais lié aussi par nos fous rires, nos conversations, nos grimaces, nos pleures mais surtout notre tendresse. Alors un an et demi, loin de toi ce fut long, tellement long et trois semaines en ta présence, c’était soufflé un peu. J’attendais avec tellement d’impatience ce moment où je te verrai enfin rentrer dans ce musée où nous nous étions donnés rendez-vous. Impossible de lire, de dormir, je n’attendais qu’une chose, c’était toi ! Tu es donc arrivé avec la plus appréciable des compagnies, Patrick et Myang In et je reviendrais par la suite sur cette semaine que nous avons alors passé tous les quatre. Des vacances en famille, ça faisait une éternité que je n’en avais pas eue. Alors certes, la famille était quelque peu raccourcie et encore plus maintenant quand elle commence enfin à s’agrandir. Au programme, une semaine sur les routes de l’ile du Nord, Coromandel, puis Whitianga et the White island , Rotorua, Taupo, Waitomo et le retour sur Auckland. Comme toujours en Nouvelle Zélande, nous en avons pris pleins les yeux et cette semaine est passée horriblement vite. Déjà, il était temps de vous dire au revoir et nous avons sauté dans notre avion pour Queenstown, direction l’ile du Sud, enfin !

Cette fois, rien de trop organisé, à part les trois premiers jours, c’était quelques noms éparpillés sur une carte. De toute façon nous le savions, visiter l’ile du Sud en 10 jours, c’était loin d’être possible. Nous avons récupéré notre petite voiture de location après un café salvateur entouré par des montagnes encore enneigées. Le spectacle était à la hauteur de ce que l’on m’avait longuement raconté, à peine sortie de l’aéroport, nous étions submergés par la beauté du paysage autour de nous. La route jusqu’à Te Anau,notre premier point de chute,était tout aussi spectaculaire. Nous avons longé le lac Wakatipu puis nous nous sommes aventurées dans une nature complètement différente de celle de l’ile du Nord quoi que tout autant peuplée de moutons ! C’était le début de notre road trip, le début de très nombreux kilomètre à rouler à gauche mais pour ces deux premières nuits, nous avons encore dormi dans des lits. Je ne t’aurai pas gâté d’un luxe fantastique, si ce n’était pas forcément rustique, ce n’était pas non plus du grand confort. De plus, ne pouvant pas t’aider à la conduite, tu as écumé à toi toute seule plus de 4000 kilomètres de routes torturées et infinies. Bref, tu auras rendu ce voyage possible et je ne l’aurai pas rendu facile. Ces kilomètres, c’était aussi la possibilité de se retrouver et de parler enfin. Un an et demi sans te voir et plus d’une fois j’ai eu des choses à te dire, plus d’une fois je me suis imaginer te parler. Je me disais alors que tu aurais les meilleurs conseils où les mots qui pourraient m’amener à réfléchir, trouver une direction dans mon voyage infernale. Me retrouver ainsi, passagère à tes côtés c’était l’occasion de vider ce flux incessant de pensées qui avaient traversé de trop nombreuses fois mon esprit. On aura parlé de tout et de rien, on aura été silencieuse et parfois le sommeil aura eu raison de moi quand c’était toi qui en avait le plus besoin. A tes côtés, je peux refaire le monde et durant ce voyage on aura écumé de longues conversations entourées de paysages incroyables.

Près de Te Anau dans l'ile du Sud en nouvelle Zélande par Marie M  Près de Te Anau dans l'ile du Sud en nouvelle Zélande par Marie M

Notre première aventure fut la croisière sur le Milford Sound mais on retiendra presque encore plus cette route plongée dans le brouillard matinale, si épais que parfois on pensait que l’on ne verrait rien du Milford. Puis avec le temps, la masse nuageuse s’est peu à peu élevée dans le ciel et l’atmosphère qui nous entourait était absolument unique. Peut être est-ce cette ambiance qui aura pousser notre conversation ce jour-là à des réflexions lointaines. De l’enfance à l’adolescence, un retour sur la vie et des mots qui restent et m’amènent encore à réfléchir aujourd’hui. La croisière aura été superbe, des montagnes abruptes qui viennent directement se jeter dans la mer, à pique. Des cascades multiples et la brume qui continue de s’élever lentement vers les hauteurs enneigées. Le temps était idéal mais notre chance ne s’est pas arrêtée aux rayons du soleil. Après un court passage dans la cabine, le capitaine nous a expliqué que depuis une semaine des baleines se baladaient dans le Milford Sound, phénomène plutôt rare depuis qu’il avait commencé sa carrière une quinzaine d’années plus tôt. Ce n’est que 5 min plus tard, qu’un de ces géants des mers est venu nagé près du bateau. Malgré une taille incroyable, la souplesse est majestueuse et le spectacle absolument unique. Nous n’aurons peut être pas vu un de ces spécimens gigantesques qui peuplent les fonds obscures de l’océan mais apercevoir une baleines puis deux à quelques mètres du bateau au milieu du Milford Sound, c’était un rêve inespéré. Puis les immanquables petits pingouins et les très nombreux phoques, l’ile du Sud fut tout du long un enchantement animalier ! Sans oublier les kéas, grands amateurs de caoutchouc ou antennes qui viennent sans timidité aucune ruiner les fenêtres des voitures. Leurs ailes aux reflets colorés en font des rapaces absolument superbes.

Milford Sound dans l'ile du Sud en Nouvelle Zélande par Marie M  Milford Sound dans l'ile du Sud en Nouvelle Zélande par Marie M  Milford Sound dans l'ile du Sud en Nouvelle Zélande par Marie M

Après notre détour de plus de 5h de route pour aller voir le Milford, nous sommes retournées à Queenstown, déposer notre petite voiture de location pour enfin prendre possession de notre vaste et magnifique demeure sur roue : la dénommée Carlotta ! Carlotta c’est l’entré de gamme du van et pourtant elle contenait tout ce dont nous pouvions avoir besoin. Un arrière modulable de la table au lit double, un petit frigo, un réchaud, des ustensiles de cuisines, une couette moelleuse, des serviettes… bref nous étions bien équipées ! Grâce à elle, nous allions pouvoir aller et dormir n’importe où presque… Idée réalisable une dizaine d’années auparavant, la Nouvelle Zélande ayant été envahi par des voyageurs peut respectueux, le camping sauvage est maintenant interdit et dormir là où on le souhaite est dorénavant impossible. J’ai passé plusieurs heures à la recherche de campings oscillants entre moindre coût et commodités acceptables. Les lieux où passés la nuit sont rapidement devenus ce qui créaient notre périple, enchainant parfois des heures de conduites certains jours puis pas plus d’une centaine de kilomètres d’autre. Quand on ne connaît pas les lieux, il est difficile de prévoir au jour le jour là où aller et avec du recule, je n’ai pas très bien organisé notre temps. C’est ainsi que notre passage à Wanaka fut assez rapide et notre remontée après les glaciers bien plus entrecoupé, ce qui aurait du en réalité être l’inverse. Cependant, j’étais avec toi et même si je n’ai pas forcément été douée pour le montrer c’était avant tout ce qui comptait. De plus, les divers lieux où nous avons garé notre cher Carlotta étaient parfois rustique mais souvent au près de plages sublimes et nous avons ainsi pu contempler de superbes couchés de soleil. Je me souviens en particulier de cette plage recouverte de bois flottés, le soleil s’est couché lentement à l’horizon, tout contre une falaise au loin. Prendre le temps de regarder le soleil disparaître derrière l’horizon, c’est arrêté pendant un instant le cour des choses. L’action ne dépend alors plus de nous et nous ne sommes plus que simple spectateurs de la grandeur de ce qui nous entoure, passives. C’est accepter notre incapacité d’intervenir, accepter le temps tel qu’il est et pouvoir regarder ces couchés du soleil avec toi c’était une beauté simple qui me suffisait. Il n’est alors pas nécessaire de parler, les vagues terribles de Nouvelle Zélande remplaçaient nos mots et nous contemplions, ravies… « J’appelais cela être content de peu ». Ces trois semaines toutes les deux ont été emplies d’instants simples mais aussi assez importants pour créer en nous des souvenirs qui je suis sûre nous feront, dans dix ans, encore sourire. Des pâtes aux sables, une amie mouette, des pingouins géniaux, des fishs and chips gras et j’en passe.

Ile du Sud de Nouvelle Zélande par Marie M   Ile du Sud de Nouvelle Zélande par Marie M

Voilà maintenant trois mois que j’ai commencé cet article, entre temps un autre a vu le jour s’en pourtant arriver à sa fin. Tellement de choses à raconter, de l’Indonésie à mon arrivée sur Melbourne, les souvenirs se perdent dans leur multiplicité. Sans parfois parler de manque de temps, ce fut aussi l’absence de connexion internet, l’impossibilité de brancher mon ordinateur et les trois semaines de celui-ci en réparation avant de enfin pouvoir le récupérer comme neuf ou presque. Puis habité avec une trentaine de personnes dans une maison où la vie ne s’arrête jamais ou presque, impossible de trouver le calme, la plénitude des mots s’est perdue alors dans l’agitation du retour à la ville. Et pourtant cet article me tient à cœur plus que bien d’autres car il est ma seule possibilité de te remercier vraiment. Maintenant, il est donc temps pour moi d’arrêter le mouvement insensé d’une jeunesse éveillée pour retrouver nos instants ensemble. Loin de la ville, perdue dans la nature, sur des routes vide de monde, notre trio infernal. Je me souviens de nos petites randonnées le long d’une mer toujours déchainée. La courte marche pour aller observer les Pingouins à crêtes du Fiordland, apparemment en voie de disparition. Nous avons eu la chance de voir plusieurs de ces oiseaux rares sortirent de vagues impressionnantes. Secouer leurs ailes impuissantes et courir se refugier sur les rochers, courts sur pates et si amusants à observer. Malgré leur petite taille, ils partent des mois en mer sans revenir au rivage, capable de survivre tel un poisson dans l’eau. Cependant puisque tu étais là, tout comme les baleines du Milford, ils ont eu la décence de venir se montrer pour que l’ont reste extasié par leur originalité. On ne se sera pas lassée de regarder les vidéos que nous avons faites ce jour-là et de rire encore et encore de leur ridicule adorable. Il y eu aussi la marche hors des sentiers battus, à suivre des piquets rouges et s’aventurer au milieu des moutons, monter puis descendre des collines avant d’arriver assez haut pour voir au loin la pointe en forme de kiwi du Nord de l’ile du Sud ! Nous étions seule au monde et le vide était couvert par les bêlements incessants des moutons agars et grotesques, animaux aussi touchants qu’incroyablement bruyants.

Pointe de l'ile du Sud en Nouvelle Zélande par Marie M

les moutons de Pointe de l'ile du Sud en Nouvelle Zélande par Marie M   Pointe de l'ile du Sud en Nouvelle Zélande par Marie M

Combien de plages serons-nous allées voir ? Des images me reviennent en tête mais déjà les noms se perdent. Chacune d’elles avaient leur propre charme, des rochers gigantesques aux vagues qui se déchainent, des mouettes qui nous tiennent compagnies et toi qui leur offre des frites. Je ne manquerai pas de parler des fameux pancakes, roches particulières qui créaient alors des cheminées d’écumes et un spectacle incroyable qui attire une quantité de touristes épatés. La Nouvelle Zélande est cet événement naturel qui par son aspect grandiose attire les foules mais ne perd jamais vraiment de son charme tant les paysages sont exceptionnelles. On en aura pris pleins les yeux du début à la fin. Le fameux parc de l’Abel Tasman où nous aurons passé une trop courte journée aura été notre dernière marche avant de repartir en ferry sur l’ile du Nord. Ce jour là après un tour en bateau et quelques heures de marche nous avons eu la chance de voir un superbe banc de dauphins, des dizaines de joyeux lurons dansant autour du bateau. Nous n’en avions pas encore vu et ils sont arrivés juste à temps et ce en un spectacle de sauts et nages acrobatiques. Ils auront été la touche finale de cet enchainement d’animaux heureux dans leur environnement naturel.

Plage de Nouvelle Zélande par Marie M  Pancake rock de Nouvelle Zélande par Marie M

Je prends alors mon carnet de 2015 pour que me revienne plus précisément en tête nos péripéties journalières. Je me souviens alors de la marche en direction du phare de Foulwind, celle qui nous permis de voir une colonie de phoques et baies plus somptueuses les unes que les autres. Marchand à notre rythme puisque le temps nous le permettait. Nous n’étions plus pressées car nous avions rendez-vous le soir même à seulement quelques kilomètres de ça, chez Richard, Kiwi rencontré lors de mon séjour au Vanuatu. Ce fut alors l’épisode de la bouteille de vin. En bonnes françaises que nous sommes, nous souhaitions ramener à notre hôte une bonne bouteille de vin rouge. Cependant, ne connaissant pas grand chose aux crues Néo Zélandais, nous avons jugé le breuvage à son prix. L’idée n’était pas forcément mauvaise, si nous n’avions pas fais erreur sur l’achat et acheter alors une bouteille à prix modique qui fut une piquette sans véritable saveur ! Je me souviens du repas, tu auras été patiente puisque prise par les conversations en anglais je n’aurai pas toujours pris le temps de traduire. Cependant, je fus une fois de plus épatée par ton anglais qui te permettait de suivre malgré l’accent terrible des kiwis. Quant à toi, tu te désespérais de me voir avachie sur ma chaise, loin des bonnes manières que tu avais pris le temps de m’inculquer. Ce fut une soirée agréable malgré le fait que nous ayons du par la suite enchainée par une longue heure de conduite avant de trouver un camping perdu sur la route.

Vers Nelson dans l'Ile du Sud de Nouvelle Zélande par Marie M

S’en ai suivi le parc de l’Abel Tasman puis le ferry pour l’ile du Nord et notre arrivée dans ma ville maison : Wellington ! Wellington, c’était te montrer là où j’avais vécu pendant trois mois, t’emmener dans mon ancien café et prendre un petit déjeuner monstrueux au soleil. Et ce fut aussi l’inévitable jardin botanique et le très connu (du moins en Nouvelle Zélande) musée de Te Papa. Je me souviens avec un peu de remord de notre passage à Wellington. Pleine de tristesse à l’idée de quitter certaines personnes habitants là-bas, stressée par le départ imminent, j’ai encore cette impression de ne pas avoir passé assez de temps avec toi. Comme toujours, tu auras été compréhensive et patiente. Tu m’auras laissé le temps de dire au revoir à mon petit monde et vécu dans notre coloc de jeunes écervelées sans te fatiguer de rien. Tu auras été capable de tout, me supporter autant que de vivre dans des conditions parfois vétustes. Tu auras été la maman que tu as toujours, présente et à l’écoute, drôle et attentive…

Puis le compteur a été remis à zéro, un an et demi sans te voir, c’était insensé et voilà qu’il fallait recommencer. Evidemment, je m’étais embrouillée dans mes billets d’avion et nous n’avons pas eu le temps, ou presque, de nous dire au revoir, il fallait déjà que je courre pour mon prochain avion. On avait l’air maligne, la mère et la fille, les joues en larme, déjà, il fallait repartir, te laisser et inscrire notre voyage dans le passé. Trois semaines, ce n’était pas assez, ça ne sera jamais assez et inlassablement pourtant je continue mon voyage. Cet article, j’aurai mis des mois à l’écrire. De l’Indonésie à l’Australie, c’est maintenant à Darwin que j’y mets fin. Mon cœur est alors plus léger qu’à ton départ puisque maintenant je sais à nouveau que d’ici quelques mois nous nous reverrons. Dans un pays loin des miens, j’aurai le temps, la légèreté d’esprit pour te retrouver, profiter à nouveau de ces instants qui n’existent qu’avec toi. Si je ne me lasse jamais du voyage, être loin de ceux que j’aime est la plus dur des épreuves alors je m’accroche aux retrouvailles et compte maintenant les mois qui nous séparent pour enfin mieux pouvoir te retrouver !

One thought on “L’ile du Sud : Carlotta, Maman et moi !

  • 7 juin 2016 à 13 h 14 min
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    Wahoo Marie!!!!! Permets moi de te dire Merci pour ce bel article. Et oui tu as une maman merveilleuse! je suis bien d’accord avec toi! Bon vent bel oiseau! Prends soin de toi!

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